e cheikh Larbi Tébessi s’exprima au sujet de la question de la séparation du culte et  de l’État dans la revue Le jeune musulman du vendredi 19 décembre 1952 : « Certes, il n’existe pas de clergé en Islam, selon la concep- tion chrétienne et occidentale du terme, sans pour autant dire que l’Islam est une religion inorganisée».
Alors que la loi de 1905 appliquée en France garan- tissait aux différents cultes leur indépendance vis-à-vis de l’État, de l’autre côté de la Méditerranée, dans l’Algérie coloniale, cette loi était ignorée.
L’ingérence de l’État dans le culte islamique fut dénoncée par l’Association des Oulamas d’Algérie qui réclama le même traitement que les autres cultes.
Dans cet ouvrage, nous proposons au lecteur de découvrir un article du vice-président de l’Association des Oulamas, le cheikh Larbi Tébessi, dénonçant l’ingérence de l’Administration dans les affaires du culte paru dans le numéro 196 de la revue d’El-Bassaïr ainsi que le mémoire de l’Association des Oulamas présenté à l’As semblée algérienne.
Ce mémoire sur la séparation du culte et de l’État constitue un document historique susceptible d’intéresser les chercheurs ainsi que toute personne désireuse de connaître l’histoire des relations entre l’Algérie et la France.

Mémoire sur la séparation du culte et de l'Etat, Asso. des Oulémas algériens

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